19 décembre 2008
Samedi 20 : fêtons le retour de l'ORTF !
MANIFESTATION DE DROITE
"Nos parents le regrettaient, l'UMP l'a fait !"
31 Décembre 1974 - 20 décembre 2008
34 ans après... venez fêtez le retour de l'ORTF
et la fin de l'indépendance du service public de l'information !
Rassemblement de droite devant le siège de France Télévisions
pour fêter le retour du JT de l'ORTF
Esplanade Henri de France, tramway Pont du Garigliano - Paris 15ème
SAMEDI 20 DECEMBRE à 13h précises
(parce que la ponctualité est la politesse des rois...)
Tenue XVIème arrondissement exigée
(jupes plissées, costumes/cravates et chapelet)
Rendez-vous à 12h45 au métro Balard
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Mobilisation organisée par le collectif Libre-Ecran
www.libre-ecran.net - contact@libre-ecran.net
17 décembre 2008
Le projet de loi sur l'audiovisuel public adopté dans la journée
Après un débat agité qui s'est terminé dans la nuit, le projet de loi sur l'audiovisuel public devrait être adopté ce mercredi après midi .
Une initiative menée par le Collectif Libre Ecran sera bientôt organisée pour montrer notre mécontentement.
16 décembre 2008
La suppression de la publicité sur FT : Un exemple de ce qui nous attend demain ?
A l’heure où est débattu la loi sur l’audiovisuel public à l’Assemblée Nationale, un Conseil d’Administration de France Télévisions s’est réuni.
C’est à cette occasion qu’une résolution a été adoptée, sur proposition de Patrick de Carolis, afin de supprimer la publicité sur les chaines du groupe à partir du 5 janvier de 20h à 6h.
Dans le même temps, ce Conseil d’Administration était informé que l’année 2008 se terminerait pour le groupe par un déficit de 116 millions d’euros et que l’année 2009 verrait la situation empirée avec une prévision de déficit de 135 millions d’euros.
Comment dans cette situation, le Conseil d’Administration de France Télévision a t-il pu voter en son âme et conscience, la suppression d’une de ces principales ressources financières ? Dans quelles conditions et par quelles manœuvres, le Président de France Télévisons, Patrick de Carolis a t-il proposé cette résolution ?
La loi sur l’audiovisuel public, propose de faire nommer le Président de France Télévisions et de Radio France par le Président de la République. Selon C. Albanel, ministre de la culture et de la communication, cette mesure ne remet aucunement en cause, l’indépendance de la télévision publique.
Qu’en est-il aujourd’hui ? Alors même que Patrick de Carolis, a été nommé par le CSA (dont on connaît sa relative indépendance), on peut déjà constater qu’il n’est pas totalement libre de ces décisions : c’est, en effet, après « sollicitation » du gouvernement, qu’il soumet au vote cette proposition. On peut dès lors légitimement se demander ce qu’il en sera demain lorsque le président de FT sera nommé directement par le Président de la République.
Que fera le futur Président de FT lorsque le Président de la République le « sollicitera » pour organiser une émission politique sur les thèmes qu’il aura au préalable choisi ? Ou lorsqu’il le « sollicitera » pour diffuser un spot sur la « nécessaire » réforme de l’éducation nationale ?
Si réforme de l’audiovisuel public il devait y avoir, c’est le renforcement de son indépendance qui devrait y être défendu. C’est la pérennisation de son financement qui devrait y figurer. Comment peux t-on défendre la création audiovisuelle française et en même temps suspendre son financement à chaque discussion budgétaire annuelle ?
En imposant la prise de décision de la suppression de la publicité au niveau du Conseil d’administration de France Télévisons et de son PDG, Christine Albanel veut s’éviter l’impasse d’un décret qui pourrait la mettre en difficulté. De cette manière, elle s’évite la responsabilité d’une telle mesure, et court-circuite les débats parlementaires. C’est de toute évidence un jeu pervers auquel se livre le gouvernement.
05 décembre 2008
Appel pour un service public de l'information indépendant
(Source: France Inter)
Nous ne sommes ni journalistes, ni acteurs des médias. Nous sommes des citoyens engagés ou non, et nous nous sentons plus que jamais concernés par la nécessité de préserver un service public de l'information, de qualité et indépendant du pouvoir politique.
Le climat exécrable qui règne depuis plusieurs mois autour de la question de la liberté des médias nous laisse craindre une sérieuse remise en cause du droit à l'accès à l'information que nous considérons comme être un principe démocratique fondamental.??
La liberté d'expression en danger??...
Les projets de loi sur la réforme du service public de l'information, et notamment de l'audiovisuel, exacerbent nos craintes. Sous prétexte de vouloir "libérer" France Télévisions et Radio France de la "dictature de l'audimat", ce projet de loi acte dans les faits la reprise en main de l'information publique par le pouvoir politique.
Par l'étranglement financier que constitue la suppression de la publicité sans contreparties pérennes et par la nomination directe des Présidents de France Télévisions et Radio France par l'Elysée, c'est à l'indépendance et la diversité des chaînes publiques d'information que le gouvernement s'attaque.
Comme au temps de l'ORTF, la direction des chaînes publiques sera sous la tutelle directe du Président de la République et du Gouvernement. Que se passera-t-il si un reportage ne plait pas ou présentateur est trop subversif? La ligne éditoriale sera directement sous contrôle et la diversité des programmes en sera largement affectée.
Notre exigence : le retrait des projets de loi
Parce que nous refusons qu'une hypothétique dépendance à la publicité soit remplacée par une dépendance politique et financière,
Parce que nous refusons de subir les conséquences néfastes pour la liberté de la presse et pour le droit à l'information que nous jugeons être un droit démocratique fondamental,
Parce que nous refusons que soit mis à mal l'existence même des directions régionales (de France 3 notamment), nécessaires à un traitement de proximité de l'information,
Nous demandons le retrait immédiat des actuels projets de loi concernant la réforme de France Télévisions et Radio France et qu'un véritable débat national ait lieu sur le sujet.
Signer la pétition:




